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Date de création : 18.12.2011
Dernière mise à jour : 10.07.2019
127 articles


J. sauvage Monsieur le président de la république mpb

 J. sauvage   Monsieur le président de la république mpb

Oh ! pays de la vie, chaque vie est précieuse,

qu’il s’agisse d’un homme, d’une femme, d’un enfant, d’un animal sous le firmament.

On a tous, au fond du cœur une pudeur d’aimer qui nous permet en général,

de dissimuler nos peines, nos chagrins et sous le silence, en catimini,

de régler chaque échange, d’un partage pour trouver aux solutions

d’un problème survenu dans nos vies, un pansement pour réparer ce qui doit l’être,

au chemin de notre route.

Quand un déni s’installe, tout se complique et finit par mordre cet idéal de vie

D'une absurde volonté d’avoir raison, alors qu’en discutant face, à face,

dans cet ensemble cordialement, sans une volonté de nuire, à l’un ou à l’autre,

tout devrait finir au bout de maintes concertations,

par finir de rentrer dans l’ordre, avec cette tendresse d’aimer que l’on se porte.

Vivre n’est pas toujours simple aux confins de nos dilemmes,

mais quand ne passent plus l’écoute, ni les mots,

le pire peut advenir sous nos tempos.

Femme ! un jour tu finis par ôter la vie, de cet homme, de ce mari pourtant aimé,

qui sous sa propre volonté de détruire, lui étant advenue qui sait au nom de quoi ?

ou de qui, se prenant pour l’enfant roi de ce toit, prenant autorité d’en exercer une force,

vilaine, au point de se croire tout permis, de cette ivresse de rendre l’autre aux ordres,

encore et sans cesse, ne lui permettant plus de réfléchir ni de vivre en paix.

Et ce malheur arrive. Une femme perdue d’années de violence, se sentant fragiles et forte,

malgré tout pour avoir tenue de ce tout d’un déséquilibre, d’un parjure à la promesse donnée,

ce jour d’une protection promise, à l’un ou à l’autre, en ces épousailles heureuses,

n’ayant pas tenues toutes ces promesses. Hélas ! a fini par se faire justice dans une dernière souffrance.

Mais! quand en plus cette femme apprend l’abus fait sur ses enfants la chair de sa chair,

et n’ayant pas trouver un choix, pour protéger ses enfants, les amours de sa vie,

n’était elle pas déjà, dans ce trop tard, d’une déchéance moral et physique, pour ne pas avoir réagis à temps.

 dans l’époque actuelle, et en tenant compte des moeurs d’hier,

n’a t elle pas assez payé sa faiblesse ? par lui ce conjoint, perdu dans sa douleur,

devenu abject dans sa violence, par le mal, qu’elle n’a pas su éviter, à la protection de ses enfants ;

et sur le long terme, d’avoir tout cela à porter sur ses épaules, en plus du reste,

devoir à se supporter avec sa conscience en berne,

n’aurait elle pas Monsieur le président de la république le droit,

d’avoir quelques années d’une seconde chance.

En tout homme le coeur d’une mère, de ces parents qu’on aime,

même si au sein des familles rien n est simple à régler à comprendre.

Alors, rendre une grand mère à des petits enfants, pour, remplacer par le calme, dans une paix retrouvée,

une dernière partie d’existence, comme pour espérer réparer un peu d’hier, dans ce présent, ne serait ce possible ?

Sauver dans un dernier geste d’amour, l’amour.

Et priant pour ce père qui dévalorisé par ses mauvais choix a mortifié à jamais sa famille.

Vous adressant aussi une prière, pour trouver le courage

devant ce dilemme de décider d’un oui ou d’un non, à définir, le vrai.

A la paix des coeurs

Auteur mpb.centerblog.net

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